vendredi 18 décembre 2009

Introduction au Code d'Ethique de l'Estampe Originale

Introduction au Code d'Ethique de l'Estampe Originale

Ecrite par Nicole Malenfant pour le Conseil Québecois de l'Estampe,et Richard Ste-Marie,
la nouvelle version du Code Ethique de l'estampe originale a été lancée en juin 2000
( Québec, septembre 1999 )


La main et l'outil

Tant que l'aspect technique de l'estampe a été défini par les procédés manuels auxquels les artistes avaient recours pour intervenir eux-mêmes sur une matrice, le problème de l'authenticité des oeuvres ne s'est pas posé. Il suffisait, en quelque sorte, d'identifier la main qui avait inscrit les signes. Mais quand les techniques de l'estampe ont évolué, grâce aux développements des procédés de reproduction, la délimitation du champ technique de l'estampe est devenue plus problématique.
Où s'arrêtait le travail « exécuté de la main de l'artiste » ? Où commençait le travail « mécanique », voire « industriel », de l'opération ?

Il aurait été facile de décider que seul le travail manuel était digne de s'élever au rang d'oeuvre d'art, en oubliant que l'estampe est précisément née de l'invention de l'imprimerie et qu'elle s'est approprié, à travers le temps, les innovations techniques développées par le commerce et l'industrie.
La question a été posée à chaque fois que de nouveaux procédés de reproduction sont apparus : ces procédés permettent-ils la création d'oeuvres d'art authentiques ? Si oui, les oeuvres produites appartiennent-elles au domaine de l'estampe ?
Sous quelles dénominations doit-on les identifier ?

De nouvelles pratiques

Dans une perspective de mise à jour de son Code d'éthique de l'estampe originale, le Conseil québécois de l'estampe poursuit, depuis plusieurs années, une réflexion sur la pratique de ses membres, un questionnement qui amène quelques constatations qu'il serait intéressant de résumer ainsi :
À l'évidence, il semble que les artistes contemporains portent leur engouement sur les développements des technologies de l'imagerie et de l'imprimerie au fur et à mesure de leur apparition.
Conscients d'appartenir à la tradition de l'estampe, ils accueillent l'arrivée de ces nouvelles technologies en continuité avec les anciens modes de production dont ils cherchent ainsi à garantir la survivance. Ils explorent de nouveaux médias du point de vue esthétique, convaincus que dire une chose d'une nouvelle manière amène souvent à dire autre chose, les nouveaux outils permettant de poser un regard neuf sur les particularités de la réalité contemporaine. Tout comme leurs prédécesseurs, ces artistes tentent de développer leurs nouveaux instruments en les adaptant à une pratique poétique personnelle, les détournant pour ainsi dire de leur vocation commerciale et industrielle.

De cette façon, et à leur manière, les artistes qui utilisent ces nouvelles technologies contribuent au renouvellement des deux piliers de la tradition de l'estampe : l'élargissement du champ de la pratique et le développement du métier.

De nouveaux champs de pratique

Sur la base de cette argumentation, la réflexion sur les nouvelles technologies a amené le Conseil québécois de l'estampe à proposer à ses membres, dès 1996, l'introduction de trois nouvelles pratiques artistiques dans la discipline de l'estampe.
Ce sont la copigraphie, l'offset d'art et l'estampe numérique. Acceptée par une très large majorité des membres du Conseil, cette proposition s'est avérée d'autant plus importante et justifiée que le milieu artistique avait déjà intégré ces pratiques dans une mise à jour de la définition de l'estampe originale. Le 25 octobre 1991, en effet, lors de la Biennale de Venise, une commission internationale reconnaissait l'intégration de procédés techniques tels que le report photographique, le clichage, la gravure photochimique, la photocopie et le travail à l'aide de l'ordinateur pour répondre aux besoins créatifs des artistes.

Copigraphie, offset d'art et estampe numérique répondent, de façon naturellement différente mais analogue, aux critères spécifiques de l'estampe qui sont nommément : le travail sur une matrice, la création d'une image en exploitant les caractéristiques propres à la technique d'exécution, le report de cette image matricielle sur un support et sa reproductibilité.
Copigraphie, offset d'art et estampe numérique partagent également avec l'estampe traditionnelle le paradoxe du singulier/multiple.

La matrice

L'existence d'une matrice dans chacune de ces pratiques n'est plus à démontrer. On connaît en effet l'oeuvre de David Hockney qui a travaillé directement sur des plaques métalliques offset avant de les transférer sur la presse en vue du tirage.
Quelques membres du Conseil québécois de l'estampe ont utilisé la même approche technique lors des 2e et 3e symposiums internationaux d'offset d'art de Vila Praïa de Ancora, au Portugal, en 1991, et à Trois-Rivières, en 1993.
La matrice électrostatique des estampes copigraphiques agit quant à elle sur un tambour à l'intérieur du photocopieur. C'est cette image matricielle résultant de l'action de l'artiste sur le verre qui sera finalement reportée sur le support. À cause du phénomène électrostatique, cette matrice a comme particularité de n'exister que le temps de l'impression. Elle est immédiate et momentanée, et ne peut être conservée pour usage ultérieur. C'est sans doute dans la logique du procédé même qu'on retrouvera une des raisons qui porte les copigraphistes vers l'impression d'épreuves uniques.

L'estampe numérique, pour sa part, crée, traite et conserve les images sous forme de plan dans la mémoire de l'ordinateur. Ce plan établit
la répartition de chacun des éléments constitutifs de l'image dans une matrice que l'on appelle « bitmap ». Toute modification visible à l'écran comme à l'impression sera la conséquence d'une transformation de cette matrice qui présente, elle aussi, une caractéristique particulière.
Contrairement aux matrices des autres procédés de l'estampe qui ne permettent l'impression d'une image que dans sa dimension originelle, les matrices informatiques rendent possible l'édition d'une même image dans des formats et des rendus qui varient selon les moyens utilisés pour réaliser l'impression.
Car la dimension même de la matrice constitue une des variables de même que le choix déterminant de l'imprimante.

Les caractéristiques propres à la technique

Tout comme les procédés traditionnels, les nouvelles pratiques utilisent des machines et des procédés techniques qui leur sont propres et reconnaissables. Les artistes s'efforcent justement de maîtriser et de maximiser les effets distinctifs inhérents à chacun des procédés dans le but de créer une oeuvre originale.
L'originalité se situe dorénavant tant au plan de l'intervention de l'artiste dans le processus de fabrication qu'au plan de la finalité de l'oeuvre.
Le report de l'image sur un support et la reproductibilité :
cela va de soi, l'introduction des nouvelles technologies dans la famille de l'estampe ne se conçoit que dans la mesure où ces procédés partagent des supports similaires à celle-ci. Les nouvelles technologies en estampe permettent la production de multiples et sont évidemment assujetties aux mêmes critères d'originalité et de permanence que les techniques traditionnelles.

Le paradoxe du singulier / multiple

À cause de la reproductibilité, cette retombée inhérente au travail en estampe, toutes les techniques de l'estampe partagent ce « péché originel » qui, selon Michel Melot, veut qu'en matière d'objets d'art, ce qui est multiple peut être unique. En estampe, il n'existe d'original que lorsqu'il existe une copie. Cette copie, on parlera plutôt d'exemplaire ou d'épreuve, n'est pas la reproduction d'un original déjà existant, mais le report d'une image matricielle unique et singulière sur un support. L'oeuvre proprement dite ne commence à exister que lorsque le premier exemplaire est tiré ; suivent, ou non, des oeuvres jumelles dûment identifiées comme telles.
De par leurs caractéristiques propres, les nouvelles techniques partagent visiblement ce paradoxe originel avec les pratiques traditionnelles : elles devraient conséquemment utiliser le même système d'identification des épreuves.

Conclusion

À leur création, tous les procédés de l'imprimerie ont été des nouvelles technologies. L'expression est récente et sans doute un peu abusive, car il ne fut jamais question de les nommer ainsi à l'époque de leur apparition. C'est bien sûr dans une perspective actuelle que l'on peut employer cette formule pour parler des inventions qui ont apporté une révolution dans la communication du savoir. Le développement de l'imprimé est incessant et rapide ; nous assistons de plus en plus à l'apparition de nouvelles formes d'imprimés ou de nouvelles façons d'imprimer.
À titre d'exemple, il est tout à fait possible aujourd'hui de faire le tirage d'une estampe numérique simultanément sur plusieurs imprimantes situées à travers le monde en acheminant l'information nécessaire de la matrice vers ces imprimantes via le modem, la fibre optique et le relais satellite. C'est une des réalités nouvelles de l'estampe contemporaine. C'est également une des joies que la vie moderne apporte aux créateurs et qui s'ajoute au plaisir de l'odeur de l'encre.

L'évolution de nos comportements artistiques nous oblige à une constante remise en question des procédés que nous utilisons. Il faut veiller à ce que l'éthique de notre profession d'estampier progresse également, à la suite de la transformation de notre pratique.
L'éthique, en ce sens, demeure un exercice nécessaire et perpétuel.

Texte cité ici avec l’aimable autorisation de l’ARPRIM , autrefois
connu comme le Conseil Québécois de l'Estampe

jeudi 17 décembre 2009

Statuts 2007 de l'association

Statuts
ARTICLE 1 : CONSTITUTION
Il est fondé, entre les adhérents aux présents statuts, une association régie conformément aux dispositions de l'article 5 de la loi du 1er juillet 1901 et de l'article 1er de son décret d'application du 16 août 1901 , dénommée : Association Armataplanet Espace Culturel
ARTICLE 2 : OBJET
L'objet de l'association Armataplanet.com Espace Culturel est d’offrir à la population des lieux d’apprentissage et de professionnalisation par la conception et réalisation de projets dans les domaines de la culture, des loisirs et de l’action sociale. L’association, structure décentralisée, est composée de sections partiellement indépendantes, éloignées sur le plan géographique et/ou dans leurs buts mais oeuvrant dans un même esprit d’aide à autrui. Le moyen de communication principal est le site Internet http://www.armataplanet.com vitrine et lieu de partage des expériences de chaque section.
ARTICLE 3 : DOMAINE D'ACTIVITE
Le domaine principal d'activité est culturel.
A ce titre, l’association Armataplanet Espace Culturel s'oblige :
- à détenir les licences ou tout certificat nécessaires à la réalisation de ses objectifs.
- à tenir une comptabilité conforme au plan comptable 2000.
- au respect de la législation des entreprises en matière de droit social, du travail, fiscal, etc...
- à l'application de la ou des conventions collectives ratifiées par les syndicats représentatifs dans le domaine choisi.
ARTICLE 4 : MOYENS D'ACTION
Pour la réalisation de son objet, l'association utilisera tous les moyens financiers et matériels auxquels elle pourra avoir accès.
Par des subventions de l’Etat et des Collectivités Locales et des dons et mécénats de partenaires privés
Par la formation de ses bénévoles et employés et la production d’art, de biens ou de services qui pourra en découler.

ARTICLE 5 : SIEGE SOCIAL
Le siège social de l’association Armataplanet France est situé :
Association Armataplanet
c/o Alex Bouvet
Village de Senez 04330 Barrème
PROVENCE-ALPES-COTE-D'AZUR
Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence
Il peut être transféré sur simple décision du conseil d'administration.
ARTICLE 6 : DUREE
La durée de l'association est illimitée.
ARTICLE 7 : LES MEMBRES DE L'ASSOCIATION
L'association se compose de membres fondateurs, de membres d'honneur, de membres bienfaiteurs et de membres adhérents :
Les membres fondateurs sont membres de droit du conseil d'administration et du premier bureau issu de la création de l'association. Ils sont dispensés du paiement de la cotisation annuelle et participe de droit à toutes les assemblées avec voix délibérative et prépondérante.
Les membres d'honneurs sont désignés par le Conseil d'Administration pour les services qu'ils ont rendu ou rendent à l'association. Ils sont dispensés du paiement de la cotisation annuelle et ont le droit de participer à l'assemblée générale avec voix délibérative.
Les membres bienfaiteurs sont ceux qui acquittent une cotisation annuelle spéciale d'un montant de 10 euros fixée par le conseil d'administration. Le montant de cette cotisation peut-être augmenté une fois par an par simple décision du conseil d'administration. Les membres bienfaiteurs ont le droit de participer à l'assemblée générale avec voix délibérative.
Les membres adhérents sont des personnes physiques ou morales. Ils acquittent la cotisation statuaire d'un montant de 6 euros fixée annuellement par le conseil d'administration. Ils sont membres de l'assemblée générale avec voix délibérative.
ARTICLE 8 : ADHESION
L'admission des membres est prononcée par le conseil d'administration, lequel, en cas de refus, n'a pas à motiver sa décision.

ARTICLE 9 : PERTE DE LA QUALITE DE MEMBRE
La qualité de membre se perd par :
- décès
- démission adressée par écrit au président de l'association
- exclusion prononcée par le conseil d'administration pour infraction aux présents statuts ou pour tout autre motif portant préjudice aux intérêts moraux et matériels de l'association
- Par radiation prononcée par le conseil d'administration pour non paiement de la cotisation. Avant la décision éventuelle de radiation ou d'exclusion, l'intéressé est invité à fournir des explications écrites et adressées au président de l'association.
ARTICLE 10 : RESPONSABILITE DES MEMBRES
Aucun des membres de l'association n'est personnellement responsable des engagements contractés par elle. Seul le patrimoine de l'association répond de ses engagements. En matière de gestion, la responsabilité incombe, sous réserve d'appréciation souveraine des tribunaux, aux membres du conseil d'administration, et aux membres de son bureau.
ARTICLE 11 : CONSEIL D'ADMINISTRATION
L'association est administrée par un conseil d'administration comprenant au moins deux membres élus pour 1 an. En cas de vacances, le conseil d'administration pourvoit au remplacement de ses membres. Il est procédé au remplacement définitif par la plus prochaine assemblée générale. Est éligible au conseil d'administration tout membre de l'association à jour de ses cotisations.
ARTICLE 12 : REUNION DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Le conseil d'administration se réunit au moins 2 fois par an et, sur la demande écrite adressée au président de l'association, de la moitié de ses membres, il se réunit chaque fois que l'intérêt de l'association l'exige. Le président convoque par écrit les membres du conseil d'administration aux réunions en précisant l'ordre du jour. Chaque membre du conseil d'administration peut se faire représenter par un autre membre du conseil d'administration. Chaque administrateur ne peut définir plus d'un mandat de représentation par réunion. Les délibérations sont prises à la majorité des voix des membres présents et représentés. En cas d'égalité, la voix du président est prépondérante. Toutes les délibérations du conseil d'administration sont consignées dans un registre et signées du président et du secrétaire.

ARTICLE 13 : REMUNERATIONS
Les MANDATS des membres du conseil d'administration sont gratuits. Toutefois, les frais et débours occasionnés par l'accomplissement de leur mandat peuvent être remboursés aux administrateurs sur présentation d'un justificatif. De même, les membres du conseil d'administration peuvent être employés par l'association hors cadre de l'administration de l'association (contrat de travail à durée déterminée ou indéterminée) et percevoir à ce titre, et seulement à ce titre, des salaires. Le rapport financier présenté à l'assemblée générale doit faire mention des remboursements des frais de mission, de déplacements ou de représentation réglés à des administrateurs.
ARTICLE 14 : POUVOIRS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Le conseil d'administration est investi des pouvoirs les plus étendus dans les limites de l'objet de l'association et dans le cadre des résolutions adoptées par l'assemblée générale. Il peut autoriser tous actes ou opération qui ne sont pas statutairement de la compétence de l'assemblée générale ordinaire ou extraordinaire. Il se prononce sur les admission de membres de l'association et confère les éventuels titres de membres d'honneur et bienfaiteurs. Il se prononce également sur les mesures de radiation et d'exclusion des membres. Il contrôle la gestion des membres du bureau qui doit rendre compte de son activité à l'occasion de ces réunions. Il autorise l'ouverture de tous comptes bancaires, aux chèques postaux et auprès de tous autres établissements de crédit, effectue tous emplois de fonds, contacte tous emprunts hypothécaires ou autres, sollicite toutes subventions, requiert toutes inscriptions ou transcriptions utiles. Il autorise le président ou le trésorier, à exécuter tous actes, aliénations et investissements reconnus nécessaires, des biens et des valeurs appartenant à l'association et à passer les marchés et contrats nécessaires à la poursuite de son objet.
ARTICLE 15 : BUREAU DU CONSEIL D'ADMINISTRATION
Le bureau du conseil d'administration est élu pour 1 an, par le conseil d'administration qui choisit parmi ses membres au scrutin secret, :
un PRESIDENT et en référence à l'article 11 des présents statuts :
Un TRESORIER qui peut cumuler sa fonction avec celle de SECRETAIRE.

ARTICLE 16 : ROLES DE CHACUN DES MEMBRES DU BUREAU
Le bureau prépare les réunions du conseil d'administration dont il exécute les décision et traite les affaires courantes dans l'intervalle des réunions du conseil d'administration. Il se réunit 4 fois par an.
Le PRESIDENT réunit et préside le conseil d'administration et le bureau.
Il représente l'association en justice et dans tous les actes de la vie civile.
Il peut déléguer, sur avis du conseil d'administration, ses pouvoirs à un autre membre du conseil d'administration.
Le SECRETAIRE est chargé de la correspondance statuaire, notamment l'envoi des convocations. Il rédige les procès-verbaux des instances statuaires et en assure la transcription sur les registres prévus à cet effet.
Le TRESORIER tient scrupuleusement à jour les comptes de cette association.
ARTICLE 17 : DISPOSITIONS COMMUNES AUX ASSEMBLEES GENERALES
Les assemblées générales se composent de tous les membres de l'association à jour de leurs cotisations. Les assemblées générales se réunissent sur convocation du président de l'association ou sur demande écrite d'au moins un tiers des membres de l'association. La convocation doit mentionner obligatoirement l'ordre du jour prévu et fixé par le conseil d'administration. Elle peut être faite par lettres individuelles adressées aux membres de l'association, par avis publié dans la presse et par affichage dans les locaux de l'association. En tout état de cause, cette information doit être réalisée au moins quinze jours avant la date fixée pour la tenue de l'assemblée. Seules sont admissibles les résolutions prises par l'assemblée générale sur les points inscrits à l'ordre du jour. La présidence de l'assemblée générale appartient au président ou à un membre du bureau s'il est empêché. Les délibérations sont constatées par des procès verbaux inscrits sur un registre et signés par le président et le secrétaire. Les membres de l'association peuvent se faire représenter par un autre membre de l'association en cas d 'empêchement. Un membre présent ne peut détenir plus d'un mandat de représentation. Il est tenu une feuille de présence signée par chaque membre présent et certifiée par le président de l'assemblée. Les pouvoirs y sont également signifiés.
ARTICLE 18 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE
L'assemblée générale ordinaire se réunit 3 fois par an. Elle entend le rapport du conseil d'administration sur la gestion financière et le rapport d'activité du PRESIDENT. Elle peut nommer un commissaire aux comptes chargé de la vérification de la comptabilité de l'association. Après avoir délibéré et statué sur ces différents rapports, l'assemblée générale apprécie le budget de l'exercice suivant et délibère également sur toutes les autres questions figurant à l'ordre du jour. Elle pourvoit à l'élection ou au renouvellement des membres du conseil d'administration en fonction de l'ordre du jour décidé lors de la convocation par les membres du bureau. Les décisions de l'assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des membres présents et représentés. Elles sont prises à bulletins levés, excepté pour l'élection des membres du conseil d'administration pour laquelle le scrutin secret est requis.
ARTICLE 19 : ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE
Elle est convoquée dans les conditions prévues à l'article 17 des présent statuts. Pour la validité de ses délibérations, il est nécessaire qu'au moins la moitié des membres de l'association soient présents ou représentés. Si le quorum n'est pas atteint, l'assemblée extraordinaire est convoquée à nouveau, à quinze jours d 'intervalle. Elle peut alors délibérer quel que soit le nombre de présents et représentés. L'assemblée extraordinaire statue sur les modifications de statut et sur la dissolution de l'association. Les délibérations sont prises à la majorité des membres présents et représentés pour les modifications des statuts et à la majorité des deux tiers des membres présents et représentés pour la dissolution de l'association.
ARTICLE 20 : RESSOURCES DE L'ASSOCIATION
Les ressources de l'association se composent :
du produit des cotisations versées par ses membres
des dons et libéralités dont elle bénéficie
des subventions de l'état, des collectivités territoriales et des établissements publics
du produit des manifestations qu'elle organise
des intérêts et redevances des biens et valeurs qu'elle peut posséder
des rétributions des services rendus
de toutes autres ressources autorisées par la loi, notamment, recourir en cas de nécessité, à un ou plusieurs emprunts bancaires ou privés.
ARTICLE 21 : ORGANISATION COMPTABLE
En référence à l'article 3 des présents statuts, les comptes de bilan et les comptes de résultats que l'association doit établir chaque année peuvent être vérifiés par un commissaire aux comptes désigné sur la liste des commissaires aux comptes du ressort géographique du siège social de l'association.
ARTICLE 22 : DISSOLUTION DES BIENS
En cas de dissolution, l'assemblée générale extraordinaire désigne un ou plusieurs liquidateurs qui seront chargés de la liquidation des biens de l'association et dont elle détermine les pouvoirs. Les membres de l'association ne peuvent se voir attribuer, en dehors de la reprise de leurs apports financiers, mobiliers ou immobiliers, une part quelconque des biens de l'association. L'actif net subsistant sera attribué obligatoirement à une ou plusieurs associations poursuivant des buts similaires et qui seront désignés par l'assemblée générale extraordinaire.
ARTICLE 23 : REGLEMENT INTERIEUR
Un règlement intérieur peut être établi par le conseil d'administration qui le fait approuver par l'assemblée générale ordinaire.
ARTICLE 24 : FORMALITES
Le PRESIDENT élu doit accomplir toutes les formalités de déclaration et de publication prévues par la loi, tant au moment de la création de l'association qu'au cours de son existence.

Fait à : Senez le 23 Octobre 2007

Pour la présidente
Lacote Danielle



Pour le trésorier
Bouvet Serge

Techniques de la gravure

LES TECHNIQUES DE LA GRAVURE
Estampes par procédé A PLAT
LE MONOTYPE se situe entre l’estampe et la peinture
C’est une impression effectuée à partir d’une peinture faite directement sur la plaque par l’artiste en utilisant de la peinture à l’huile ou des encres grasses.

Estampes par procédé EN CREUX
La taille directe obtenue par un outil : burin, pointe sèche, berceau pour la manière noire.
LE BURIN apparait au milieu du XVe siècle.
C’est le nom de la technique et de l’outil employé par le graveur (lame d’acier de section carrée ou en losange coupée en biseau).
Les burinistes sont une race à part parmi les graveurs par leur respect pour cette seule technique et la persévérance nécessaire pour graver des œuvres d’une grande finesse.
LA POINTE SECHE (milieu du XVIe) nom de la technique et de l’outil qui permet sa réalisation.
Contrairement au burin qui dégage des copeaux, la pointe sèche maniée comme un crayon déchire le métal. La ligne est bordée de barbes : elles prennent l’encre autant que les creux et donnent au trait un aspect velouté.

LA MANIERE NOIRE (milieu du XVIIe siècle) est à l’origine destinée à rendre les effets de la peinture.
La plaque de métal est entièrement labourée à l’aide d’un berceau, sorte de lame arrondie striée montée sur une poignée. On berce en long, en large et en diagonale ce qui donne au tirage une surface uniformément noire. Puis le graveur gratte, écrase ces petits creux avec un grattoir et un brunissoir pour retrouver des blancs et dégradés de gris sur un fond noir.

La gravure indirecte produite par une réaction chimique : gravure à l’eau forte, aquatinte, au sucre, vernis mou…
L’EAU FORTE apparait au début du XVIe siècle. C’est une gravure en creux indirecte.
Le graveur dessine sur une plaque recouverte d’un vernis dur à l’aide d’une pointe métallique qui met le métal à nu. La plaque est plongée dans l’acide d’où le nom d’eau forte.La durée de l’immersion détermine la profondeur des entailles. Le métal non protégé est mordu. Puis le vernis est enlevé et la plaque encrée pour l’impression.
L’eau forte permet des effets très nuancés. Elle est souvent associée à l’aquatinte, au burin ou à la pointe sèche.
L’AQUATINTE (milieu XVIIIe siècle)
Le graveur saupoudre la plaque de grains de résine, de manière plus ou moins dense. La plaque est ensuite chauffée. La résine adhère, les grains durcissent et forment autant de petits points résistants. Le métal est gravé à l’acide autour de ces grains. Il faut renouveler plusieurs fois l’opération et protéger les parties non grainées par un vernis.

LE VERNIS MOU (fin du XVIIIe siècle)
Sur une plaque de cuivre recouverte d’un vernis tendre, on pose une feuille de papier et l’on dessine dessus avec un crayon dur. Chaque trait entame le vernis qui adhère au dos de la feuille.
Le papier retiré, les tracés font apparaître le métal. La plaque est plongée dans l’acide qui creuse les traits : Ils ont l’aspect d’un trait de crayon.

La jeune gravure Guadeloupéenne

PRESENTATION DU PROJET
LA JEUNE GRAVURE GUADELOUPEENNE




Le projet se déroulera de la façon suivante :

1 – Rencontre avec une artiste Graveur, Nora HERMAN (ci-joint CV) primée dans des manifestations telles que Biennales pour garantir un niveau d’excellence dans les échanges et la formation.
L’atelier est à la disposition des artistes participants et de l’invitée formateur pendant un temps donné (15 jours proposés) au cours duquel ils découvrent les techniques de l’eau forte pour produire des œuvres diversifiées.
Les élèves de l’école des métiers d’arts de Bergevin se préparant aux concours d’entrée des Ecoles d’Arts seront invités à ces rencontres.

2 – Un reportage photographique sera réalisé par l’Association Armataplanet

3 – A l’issue de cette période, les œuvres réalisées seront présentées dans
une exposition commune – lieux à déterminer.
Un catalogue de l’exposition expliquera les techniques utilisées par les artistes participants.

4 – Un tirage de chaque œuvre sera acquis à l’Atelier de Gravure pour la constitution d’un
Fonds de Gravures contemporaines caraïbéennes.


5 – Si le résultat de cette première expérience est satisfaisant, nous envisageons la possibilité d’organiser des rencontres avec des artistes graveurs de l’Archipel Caraïbéen.

Consommables utilisés pour les activités de l'atelier

CONSOMMABLES UTILISES POUR LES ACTIVITES DE L’ATELIER

Boite à grains
Plaque chauffante

Cuivre
Zinc
Plexiglass
Plastique autocollant

Vernis dur
Vernis mou
Flambeau
Vernis à regraver
Rouleaux encreur
aérosol
aquatinte résine

Burins
Pointes sèches
Brunissoirs
Gouges
Contre gouge


Acide nitrique
Perchlorure de fer
Bacs à acide
Compte fil

Encres d’imprimerie
Encre de chine
Fluidifiant
Sucre
Pinceaux poils courts
Pochoirs

Papier arches
Buvard
Papier de soie
Papier canson
Papier calque
Tarlatane

Blanc de meudon
Savon pate
Pinceaux chiffons
Essence de terébentine
Alcool à bruler
Vinaigre d’alcool
White spirit

Séchoirs
Classeurs
Cartons à dessin

Compte rendu de l'assemblée générale extraordinaire 23 Oct 2007

Compte rendu de l’assemblée générale extraordinaire

Réunion du 23 Octobre 2007

Début de la réunion 17h – Présidé par Alex BOUVET
Secrétaire Serge BOUVET

Points discutés

• Renouvellement des membres du bureau
• Rapport d’activité des Sections
- Le Ptit Journal
- La photographie associative
- Expo-vente sur le marché
- La section Lyonnaise
- L’atelier de Gravure

Présents

Alex Bouvet (Président)
Serge Bouvet (Trésorier)
Hamida Berrandou (membre)
Danielle Lacote (Section Guadeloupe)

Discussions

• Renouvellement des membres du bureau

Alex BOUVET, Président, présente sa démission au bureau, son travail ne lui permettant pas de rester dans l’association.
Danielle LACOTE, gérante de la Section Guadeloupe, propose sa candidature au poste de Présidente de l’association.
Hamida BERRANDOU propose sa candidature pour le poste de secrétaire de l’association.

Mme LACOTE est élue à l’unanimité au poste de Présidente
Mme BERRANDOU est élue à l’unanimité au poste de Secrétaire.
Serge BOUVET conserve son poste de Trésorier

Liste des membres du bureau :

Danielle LACOTE
Née le 25 Février 1950 à Paris 18e
Nationalité Française
Profession : professeur d’art plastique

Serge BOUVET
Né le 19 Juin 1947 à Paris 13e
Nationalité Française
Profession : retraité

Hamida BERRANDOU
Née le 09 Décembre 1980 à Oran – Algérie
Nationalité Algérienne – Résidente en France
Profession : étudiante en Droit

• Rapport d’activité des Sections sur les pages suivantes


Le Ptit Journal

L’association Armataplanet Espace Culturel a essayé de lancer durant les mois de Juin à Septembre une activité journalistique « Le Ptit Journal » – Tribune libre des associations des Hautes Alpes.

Le Ptit Journal se présentait comme une aide à la diffusion d’informations de type « presse ». Il se placait entre communication et journalisme. Ecrit par les bénévoles et salariés des associations qui y participaient, il ne devait pas faire appel à des journalistes professionnels. Les acteurs associatifs savent que l’information est la base de la préparation des actions d’une association. Le journal associatif, en tribune libre, permet de promouvoir les mouvements et d’établir un trait d’union entre les différents projets.

Le journal constitue un outil de communication multipolaire, il diffuse toutes les informations qu’une association désirerait diffuser, aussi bien sous forme d’articles, de calendriers, des affiches et créer le dialogue avec ses lecteurs. Les personnes participant de près ou de loin à une association culturelle ou/et sportive sont susceptibles de devenir très rapidement des lecteurs assidus, intéressés par les nouvelles que le journal peut leur apporter à propos de leurs associations ou d’autres associations.

La création d’une structure de presse entraîne des dépenses d’administration. Investissement matériel au niveau de la rédaction et de la mise en forme du journal. Dépense de production quand à l’impression d’un nombre de journaux à diffuser. L’équipe du Ptit Journal était convaincue qu’il y avait suffisamment d’associations sur les Hautes Alpes pour investir et pérenniser un journal mensuel spécifique. L’adhésion à l’association était de 5€ par an, et il existait deux abonnements mensuels: association à 5€ et particuliers à 2€.

Le Ptit Journal devait être diffusé gratuitement, l’impression ou les photocopies du nombre d’exemplaires voulu étaient à la charge du diffuseur.

L’activité a été portée par les associations Armataplanet et le Lieu Alternatif Protéiforme pendant 4 mois mais n’à pas rencontrer le succès escompté auprès des autres associations de Gap et des particuliers. N’ayant pas le soutient prévus les demandes de subventions n’ont pas été faites et l’activité à été abandonnée au bout de 7 parutions du journal.

Voir page suivante pour le budget prévisionnel.


Emploi Ressources

Materiel Subvention d’exploitation
Immobilisations
Ordinateur 1 000,00 € Ville de Gap 500,00 €
Imprimante 100,00 € Conseil Général 05 500,00 €
Scanner 150,00 € Région 1 000,00 €
Appareil photo 800,00 € DDTEFP 15 000,00 €
Carte mémoire 100,00 €
Objectifs 250,00 €
Fournitures
Encre 70,00 €
Papier 50,00 €
fournitures de bureau 50,00 €

Télécom et postaux Ressources propre
France Télécom 90,00 € Vente photo 1 000,00 €
Free télécom 180,00 € Abonnements Ptit Journal 500,00 €
Enveloppes 50,00 € Fonds personnels 4 000,00 €
Timbres 110,00 € Mecènes 500,00 €

Frais logement et transport
Loyer 1 200,00 €
Voiture 1 200,00 €

Masse salariale Partenaires privés
Emploi Contrat Avenir 10 000,00 € Phox 300,00 €
Charges sociales 8 000,00 € Dauphiné 300,00 €

Services exterieurs
Imprimeur 200,00 €
Frais d'enregistrements

Total Emplois 23 600,00 € Total ressources 23 600,00 €



La photographie associative

L’association a aidé Alex Bouvet dans une activité qu’il proposait aux associations de la ville de Gap. 11 associations de la ville et quelques associations extérieures, citées ci-dessous, ont accepter :


• Le Lieu Alternatif Protéiforme
• La Compagnie des Ondes Contiguës
• Culture du Cœur
• Les Marionnettes des Alpes
• Lacs, rivières et sentiers
• Le Mouvement pour la Paix
• Le Garage Laurent
• La Roulotte Bleue
• La Galerie Ambulante
• La Compagnie Chabraque
• Les Rapaces de Gap (Hockey)
• Association Promotion Hockey
• Chiens de traîneaux
• Gap Science Animation
• Orchestre Jeunes Alpes Provence


« Etant fréquemment en relation avec des associations j’ai constaté que celles –ci ne pouvaient faire appel à des photographes professionnels faute de financements suffisant. J’ai donc tenté de proposer une réponse a cette demande en proposant un échange entre, pour ma part, les prises de vues et post production que je pouvais proposer et en retour, l’utilisation de ces photographies mentionnant mon nom et un moyen de me joindre dans les documents diffusés par ces associations aux mécènes, administrations et au public.
Avec leur accord j’ai participé à différentes manifestations et activités aussi bien sur leurs lieux de résidence que dans les lieux publics et Centres Sociaux de la ville de Gap. »

Cette action a porté ces fruits par l’utilisation de photographies dans des projets en cours dont :
• Des photographies dans le magazine du club de Hockey « Les Rapaces de Gap »
• Un dépliant photographique et littéraire présentant l’atelier d’écriture et d’art « SLAM » qui a eu lieu au Lieu Alternatif Protéiforme en collaboration avec le Garage Laurent
• Un DVD de présentation pour la pièce de théâtre « Dans ma maison de papier j’ai des poèmes sur le feu » de la Compagnie Chabraque
• Une photographie utilisée par Culture du Cœur dans un article du journal Le Dauphiné
• Un diaporama, et une présentation papier retraçant les activités des six derniers mois du Lieu Alternatif Protéiforme
• Un calendrier des activités de l’association Mouvement pour la Paix
• Une exposition au siège de l’association Cultures du Cœur à Gap
• Des photographies dans le livret de présentation de l’Association Promotion Hockey
• Un diaporama et une exposition au Conseil Général des Hautes Alpes en partenariat avec le musée de la ville et le Lieu Alternatif Protéiforme
• Une exposition au Lieu Alternatif Protéiforme des résidences d'artistes ayant eu lieu durant l'année 2006

Alex BOUVET ayant déménagé sur Paris cette activité est en suspend est reprendra surement sur Paris.

Expo vente sur le marché de Gap

L’activité d’expo vente avait plusieurs buts.
• Avoir un financement pour l’association
• Démarrer une action sur la découverte du magrheb qui devait permettre un voyage en Algérie suivit de publications littéraires et photographiques.
• Financer en partie la création de l’Atelier de Gravure en Guadeloupe
La réalité des besoins en personnel et en matériel pour cette activité n’a pas été assez appréciée, de plus la période hivernale durant laquelle elle s’est déroulée n’était pas particulièrement recommandée.
L’activité a été annulée, membres ont accepté la perte, à titre personnel, des fonds qui avaient été engagés.

Dépenses Recettes


Rechaud Gaz 29,67
Balance 19,99 Marché 1 -4,19
Cube gaz 25 Marché 2 6,63
recharge gaz 12,5 Marché 3 30
Tuyau gaz 14,9 Marché 4 6,98
Pot a eau 5,99 Marché 5
Adhésif emballage 1,55 Marché 6
Bloc Idéa 0,55 Marché 7
Thermos 6,99 Marché 8
Thermos 6,99 Marché 9
Braquette alu 14,32 Marché 10
Gaz maison 26,95 Matériel amor -193,82
Cuillère café 1,2
Serviette 0,85 Bénéfices -154,4
Goblets 1,25
Assiette 2,42
quarte quart 2,75
Moule tarte 2,5
Moule tarte 2,5
moule quake 5,95
moule quake 5,95
Caissette fer 1,55
Sckotsh 1,5

Total 193,82

La Section Lyonnaise

Dirigée par Max Nicolet la Section Lyonnaise avait de nombreuses idées de développement.
• Des expositions d’artistes en plein air
• Des concerts faisant découvrir de nouveaux musiciens

M. Nicolet a eu quelques difficultés a donner une suite pratique à ces volontés. Le manque de connaissance en gestion et administrations de ces manifestations et le manque de bénévoles actifs ont eu raison des projets en prévision.

M. Nicolet ayant, par ailleurs, trouvé un travail et n’étant plus disponible, il n’a pas donner suite a ces projets et a son adhésion dans l’association.

L’ATELIER DE GRAVURE

Historique
L’atelier a fonctionné pendant les années scolaires 2003-2004 et 2004-2005 en partenariat avec la classe d’Arts Plastiques de Madame D Lacôte, professeur au Collège Félix Eboué de Petit Bourg.
Son intervenante, Madame Odile Muller, proposait aux élèves des techniques simples adaptées au jeune âge des participants :
• le monotype
• la gravure en relief – bois et lino
• des impressions sur matériaux de la nature

Des tirages de l’ensemble des travaux réalisés ont été réunis pour chaque élève sous forme d’un petit livre d’Art.
Une exposition au Centre des Arts a été présentée dans le cadre de la Semaine des Arts organisée par le Rectorat de Guadeloupe.
Le travail des élèves de l’atelier a été récompensé par un prix : un appareil photo numérique.

D’autres interventions ponctuelles ont eu lieu dans plusieurs collèges les années suivantes :
• Une animation au CDI du Collège du Lamentin dans le cadre du projet
«TOUS LECTEURS EN 2008 »

• Une journée « AUTOUR DU LIVRE » au Collège de Belle Plaine du GOSIER


Parallèlement, l’atelier commençait à équiper son local à Pointe à Pitre,
L’ATELIER BOISNEUF

• Une Presse sur pied pouvant imprimer jusqu’au format 50 x 65
• Bacs à acide
• Plans de travail et timbres à fond plat

Equipement pour la sérigraphie
• Cadres et charnière micrométrique
• Tables de travail
• Divers mobilier

Petit Outillage et stock de papier velin d’Arches, encres d’imprimerie etc…

Expositions 2007
Participation au Village d’Artistes pendant le Festival du Jazz à Pointe à Pitre.
Exposition à la caféière Beauséjour, Juin 2007 (reportée)

Biennale de Gravure de Saint MAUR, Mai 2007
(Rencontre avec l’artiste invitée pour notre prochain projet au cours de cette dernière manifestation).

Notre Atelier de Gravure, avec son expérience, peut maintenant s’engager dans des activités d’une autre envergure.


Clôture de la réunion 18h30

Le Président Le Trésorier
Danielle Lacote

Résumé des activités 2003 - 2007

COMPTE RENDU DES ACTIVITES DE L’ATELIER DE GRAVURE

Historique

L’atelier a fonctionné pendant les années scolaires 2003-2004 et 2004-2005 en partenariat avec la classe d’Arts Plastiques de Madame D Lacôte, professeur au Collège Félix Eboué de Petit Bourg.

Son intervenante, Madame Odile Muller, proposait aux élèves des techniques simples adaptées au jeune âge des participants :

- le monotype

- la gravure en relief – bois et lino

- des impressions sur matériaux de la nature

Des tirages de l’ensemble des travaux réalisés ont été réunis pour chaque élève sous forme d’un petit livre d’Art.

Une exposition au Centre des Arts a été présentée dans le cadre de la Semaine des Arts organisée par le Rectorat de Guadeloupe.

Le travail des élèves de l’atelier a été récompensé par un prix : un appareil photo numérique.

D’autres interventions ponctuelles ont eu lieu dans plusieurs collèges les années suivantes :

- Une animation au CDI du Collège du Lamentin dans le cadre du projet

«TOUS LECTEURS EN 2008 »

- Une journée « AUTOUR DU LIVRE » au Collège de Belle Plaine du GOSIER

Parallèlement, l’atelier commençait à équiper son local à Pointe à Pitre,

L’ATELIER BOISNEUF

- Une Presse sur pied pouvant imprimer jusqu’au format 50 x 65

- Bacs à acide

- Plans de travail et timbres à fond plat

Equipement pour la sérigraphie

- Cadres et charnière micrométrique

- Tables de travail

- Divers mobilier

Petit Outillage et stock de papier velin d’Arches, encres d’imprimerie etc…

Expositions 2007

Participation au Village d’Artistes pendant le Festival du Jazz à Pointe à Pitre.

Exposition à la caféière Beauséjour, Juin 2007 (reportée)

Biennale de Gravure de Saint MAUR, Mai 2007

(Rencontre avec l’artiste invitée pour notre prochain projet au cours de cette dernière manifestation).

Notre Atelier de Gravure, avec son expérience, peut maintenant s’engager dans des activités d’une autre envergure.